Le mal commence a consumer mon esprit.
Il s'insinue dans les moindres parcelles de celui-ci, ravageant et propageant ainsi ce sentiment enivrant.
Ce mal consume mon être. Tel une braise rougeoyante dansant dans l'âtre de mon corps.
A l'origine ce mal n'était qu'une frêle bise, réconfortant mon c½ur. Peu à peu il s'est enflammé et s'est emparé de moi.
A double cause, double effet. Une douce utopie, une rêverie éveillé et Un mal être permanant, un embrasement intérieur.
Ce mal que l'on appelle encore parfois .. Amour. Un mal doux.
J'aimerais pouvoir le lui dire.
Lui dire à quel point elle a prit place en moi.
A quel point son image se greffe en moi.
Peut être refoule-je ce sentiment. Je veux peut être l'étouffer pour atténuer la douleur d'un possible échec.
Je m'étais jurer de ne plus flirter avec ce sentiment. Il aura suffit de quelques regards .. De quelques sourires.
Parfois je me prête à y croire, parfois j'effleure cette utopie du bonheur.
La peur de l'échec. Il faut sortir de cette litanie et avancer.
Entendrais-je dans ce mélange hasardeux de sentiments heureux et de noires pensées cette voix qui me souffle 'Crois-y. Tente. Et ne regrette rien' ?